mardi 10 septembre 2013

Généalogie - Martinet des Îles


Augustin ou Auguste-Marie MARTINE, pêcheur et journalier, fils de Louis MARTINET et de Jeanne MARTINEAU (ou Martinet)*, du département de la Manche, en France, s'est marié à Havre au Ber (Aubert), le 12 novembre 1839, à Victoire GIASSON (CHIASSON), fille de Thomas GIASSON et de Scholastique BOUDREAU.

Leurs onze enfants:

Esther-Victoire, née le 2 janvier 1841
Mélanie, née le 15 juin 1843
Louise, née le 12 octobre 1845, (jumelle décédée très jeune)
Philomène, née le 12 octobre 1845, (jumelle décédée à presque 15 ans)
Michel, né le 25 septembre 1848
Alexandre, né le 17 février 1851 
Charles, né le 17 juin 1853 (décédé à 5 ans)

Louise, née le 29 mai 1856 (décédée à 3 ans)
Isidore, né le 17 juin 1859 

(tous baptisés à Havre Aubert)

Suivront après le drame récité plus bas, le 21 septembre 1862, un couple de jumeaux nommés Alexandre et Charles en mémoire de ceux décédés.

Un triste destin touche plusieurs d'entre eux en l'espace de sept mois alors que les deux avant-dernier meurent entre le 30 novembre et 10 décembre 1859 et trois autres (Philomène, Michel et Alexandre) se noient le 17 juin 1860 avec leur tante Vitaline Chiasson et leur voisin Jean Solomon, en voulant traverser sur une autre île. Le dernier-né, Isidore, avait exactement un an ce jour-là. 


Registre de sépulture de Augustin Martinet, décédé le 10 mai 1879






Les références généalogiques des patronymes sont tirées principalement des sources suivantes:



Béchard Paul : publications dans le journal L'Hameçon, 1975, 1976 (ce dernier cite Augustin ou Augustin-Marie Martine et Jeanne Martin) 

Boudreau, Dennis Rev. Dictionnaire généalogique des familles des Îles-de-la-Madeleine 1760-1948

Registres paroissiaux des Îles-de-la-Madeleine, collection de l'Institut Drouin
  

Pour plus d'informations sur les Martinet aux Îles, consultez également "Découverte et peuplement des Îles de la Madeleine" p. 115, de l'auteure Pauline Carbonneau.

Vous pouvez également découvrir le texte de Jérôme Martinet écrit a l’occasion d’une fête visant a souligner la venue du premier Martinet aux Îles. Ce texte avait été soumis pour le Concours du ponchon 2020 et apporte ici quelques corrections.


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