dimanche 29 septembre 2013

Ephéméride... 29 septembre - Le missionnaire Beaubien aux Îles en 1813

Registre de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Visitation
29 septembre 1813:

Jean-Louis Beaubien, missionnaire de l'Ile St-Jean en Acadie (et des Îles par le fait-même) de 1812 à 1818, succède à Jean-Baptiste Allain. Il baptise Magdeleine Richard, ondoyée et née de 17 juillet 1812, fille née du légitime mariage de Joseph Richard et de Marie Chevery, de cette paroisse. Parrain Simon Chevery et Magdeleine Chevery qui n'a su signer.

L'absence de baptême sur cette longue période (plus d'un an), indique bien comment le passage des missionnaires se faisait souvent sur une unique base annuelle et saisonnière. Mais il faut dire aussi que le décès de Jean Baptiste Allain, en juin 1812, a replongé les Îles dans une absence de missionnaire résident, alors que l'abbé Alain était parmi eux depuis 1793.

Jean-Louis Beaubien est un missionnaire qui a initié en 1815, la première véritable école acadienne française à Rustico. Jusqu'en 1825, les six écoles acadiennes de l'Ile-du-Prince-Édouard, considérées comme inférieures de par leur enseignement presque  exclusivement en français, ne bénéficiaient d'aucune aide gouvernementale.

Référence: Landry, Nicolas et Nicole Lang. Histoire de l'Acadie. Les éditions du Septentrion. 2001, p. 144.

mardi 24 septembre 2013

Les premiers missionnaires des Îles-de-la-Madeleine 1767-1768

Charles-François Bailly Source: Wikipedia
Le père Charles-François Bailly de Messein

Dans une lettre du 20 juin 1768, nous apprenons que le Jésuite Charles-François Bailly, devenant ensuite curé de la région de Baie Ste-Marie de Nouvelle-Écosse a aussi exercé son ministère à l'occasion sur le circuit entre la Baie-des-Chaleurs, l'Ile St-Jean, les Îles-de-la-Madeleine et le Cap-Breton durant les années 1767 et 1668.

Le gouverneur de la Nouvelle-Écosse, lord William Campbell sera fort satisfait du missionnaire Charles-François Bailly puisqu’il réussit à pacifier les Indiens et à rassurer la conscience des Acadiens qui viennent de prêter le serment de fidélité à George III. Celui-ci, se trouvant loin des siens et provenant d'une grande famille anoblie, demande son rapatriement à Québec. Il deviendra en 1789, évêque coadjuteur de Québec.

Topo web: consulté le 18 septembre 2013 Dictionnaire biographique du Canada http://www.biographi.ca/fr/bio/bailly_de_messein_charles_francois_4F.html

lundi 23 septembre 2013

Ephemeride... 23 septembre - Problème de transport et économie en 1963

Brandon Sun de Brandon, Manitoba du 23 septembre 1963
Le 23 septembre 1963:

L'affectation du transport sur l'économie des Îles est connue jusqu'au Manitoba, qui publie un article à ce sujet.

dimanche 22 septembre 2013

Les missionnaires des Îles-de-la-Madeleine 1720-1762

Plaque à l'église Saint Mary's d'Halifax. Source: Wikipedia
Abbé Pierre Maillard

Prêtre des Missions étrangères, missionnaire, né en France dans le diocèse de Chartres vers 1710 et décédé à Halifax, N.-É., le 12 août 1762. Tout en se livrant à des études linguistiques micmaques vers 1737-1738, l’abbé Maillard se consacre à sa tâche apostolique. Il doit visiter annuellement tous les établissements de l’île Royale, de l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) et, jusqu’à l’arrivée de l’abbé Le Loutre, ceux de l’Acadie anglaise. Il accomplit sa tâche jusqu'à sa mort en 1762 et c'est l'abbé Charles-François Bailly qui lui succèdera.

Topo web : Dictionnaire biographique du Canada, consulté le 18 septembre 2013: Biographie du Canada: http://www.biographi.ca/fr/bio/maillard_pierre_3F.html


mardi 17 septembre 2013

Éphéméride... 17 septembre: La Grave, un site historique

La Grave en 1932 - Collection Centre d'archives régional des Îles
17 septembre 1983:  

La Grave devient officiellement site historique.

Saviez-vous que: le mot grave désigne une étendue de galets située près de la mer et sur laquelle s’effectuait autrefois le séchage de la morue?

Apprenez-en plus long en parcourant le site internet du site historique de La Grave

lundi 16 septembre 2013

Généalogie des Chapman

Une famille Chapman apparait au Recensement de Pointe-aux-Loups en 1901. William avait 51 ans et sa femme 45. La famille Chapman est une des premières implantées à Pointe-aux-Loups. Il y avait également sa mère Philomène Chapman (75 ans) qui résidait avec eux et son gendre Damas Hébert, mariée à sa fille Aglaé. Il exploitait la conserverie de homard située dans l'Anse de l'Est (première anse de pêche). Leur fille Marie Aglae (dit Maggie) à épousé Damase Hébert le 8 janvier 1901 à l'âge de 15 ans (leur maison verte au bout du chemin Quai sud a malheureusement dûe être démolie en 2019) et c'est Damase Hébert qui était responsable de la station télégraphique. 

William Chapman à John et Jane McClean, un anglais, a épousé Christine Arseneau à Jean Osée Arseneau de Havre-aux-Maisons,  le 4 novembre 1872 à l'Étang-du-Nord. Leurs corps reposent dans le cimetière de Pointe-aux-Loups; tout au moins celui de Christine Arseneau, décédée le
24 avril 1946 et enterrée le 26 avril suivant. Il y a encore un questionnement en ce qui a trait à la pierre tombale de William Chapman, dont une au même nom existe à Lavernière.

Extrait du recensement 1901 Municipalité de Grosse-Île incluant Wolfe Island - Résidents de la demeure no 36 (2 familles y habitaient dont Damase Hébert sûrement erronément appelé Demos Boudreau et sa femme Aglaë et ici plutôt appelée Agnès). Philomène est indiquée comme mère (Mother).


Collection Jean Leblanc

En 1901, il y avait 33 personnes inscrites au recensement de Pointe-aux-Loups, logées dans 5 maisons... 1. Famille William Chapman. 2. Famille Charles Chevarie et Modeste  3. Famille William Lapierre. 4. Famille John Alexie. 5. Famille Onezime White (dit Leblanc dans le Recensement de 1911).

Références: Recensement du Canada, 1901 







Recensement de 1911. Le nom de Damasse Hébert apparait maintenant sous son patronyme connu












Autres notes sur le patronyme Chapman, compilées par le Centre d'archives dans plusieurs recensements (liste non exhaustive):


  • Dans le Recensement de 1881 de l'Étang-du-Nord, William Chapman, cultivateur et pêcheur, était âgé de 30 ans et sa femme Christine Arseneau avait 24 ans. Nous cherchons les notes du recensement 1891. Dans le Recensement de 1901,William Chapman est né le 27 avril 1849 et âgé de 51 ans, son épouse Christine née le 1 octobre 1855, a 45 ans. Décédée le 24 avril 1946, la tombe de celle-ci est à Pointe-aux-Loups. Décédé beaucoup plus tôt, celle de son conjoint serait à Lavernière, selon ce que nous savons. La mère de William Chapman n'apparait plus dans le recensement de 1911, elle est donc décédée entre 1901 et 1911.
  • Une Émily Chapman de 12 ans apparait dans la famille d'Henry Clarke à Grosse-Île (Recensement 1881)
  • Une Mary Chapman écossaise de 14 ans apparait comme servante dans la famille Thomas Dickson sans doute à l'Ile d'Entrée qui faisait partie de Havre-Aubert (Recensement Havre-Aubert 1881)
  • Un Sam Chapman, célibataire de 50 ans venant de la Nouvelle-Écosse apparait dans le recensement de l'Ile d'Entrée de 1861.
  • Peut-être sans aucun lien avec la généalogie des Chapman des Îles, nous savons qu'un dénommé Frank M. Chapman a publié un article sur le Rocher-aux-Oiseaux, illustré de ses propres photographies dans le Century magazine de juillet 1899.

samedi 14 septembre 2013

Ephéméride...14 septembre - Pêche surveillée en 1852

Source: New York Daily Times 14 septembre 1852
14 septembre 1852:

Le New-York Daily Times publie un article faisant état de la goélette américaine Hannibal qui s'est fait tirée par le Cutter Britannique du gouvernement Canadien pour avoir quitté les Îles avec une cargaison de 30 barils de maquereaux.

mardi 10 septembre 2013

Généalogie - Martinet des Îles


Augustin ou Auguste-Marie MARTINE, pêcheur et journalier, fils de Louis MARTINET et de Jeanne MARTINEAU (ou Martinet)*, du département de la Manche, en France, s'est marié à Havre au Ber (Aubert), le 12 novembre 1839, à Victoire GIASSON (CHIASSON), fille de Thomas GIASSON et de Scholastique BOUDREAU.

Leurs onze enfants:

Esther-Victoire, née le 2 janvier 1841
Mélanie, née le 15 juin 1843
Louise, née le 12 octobre 1845, (jumelle décédée très jeune)
Philomène, née le 12 octobre 1845, (jumelle décédée à presque 15 ans)
Michel, né le 25 septembre 1848
Alexandre, né le 17 février 1851 
Charles, né le 17 juin 1853 (décédé à 5 ans)

Louise, née le 29 mai 1856 (décédée à 3 ans)
Isidore, né le 17 juin 1859 

(tous baptisés à Havre Aubert)

Suivront après le drame récité plus bas, le 21 septembre 1862, un couple de jumeaux nommés Alexandre et Charles en mémoire de ceux décédés.

Un triste destin touche plusieurs d'entre eux en l'espace de sept mois alors que les deux avant-dernier meurent entre le 30 novembre et 10 décembre 1859 et trois autres (Philomène, Michel et Alexandre) se noient le 17 juin 1860 avec leur tante Vitaline Chiasson et leur voisin Jean Solomon, en voulant traverser sur une autre île. Le dernier-né, Isidore, avait exactement un an ce jour-là. 


Registre de sépulture de Augustin Martinet, décédé le 10 mai 1879






Les références généalogiques des patronymes sont tirées principalement des sources suivantes:



Béchard Paul : publications dans le journal L'Hameçon, 1975, 1976 (ce dernier cite Augustin ou Augustin-Marie Martine et Jeanne Martin) 

Boudreau, Dennis Rev. Dictionnaire généalogique des familles des Îles-de-la-Madeleine 1760-1948

Registres paroissiaux des Îles-de-la-Madeleine, collection de l'Institut Drouin
  

Pour plus d'informations sur les Martinet aux Îles, consultez également "Découverte et peuplement des Îles de la Madeleine" p. 115, de l'auteure Pauline Carbonneau.

Vous pouvez également découvrir le texte de Jérôme Martinet écrit a l’occasion d’une fête visant a souligner la venue du premier Martinet aux Îles. Ce texte avait été soumis pour le Concours du ponchon 2020 et apporte ici quelques corrections.


lundi 9 septembre 2013

Généalogie - Montigny des Îles

MONTIGNY dit MINET, Germain, né à Québec le 30 décembre 1734, décédé le 28 février 1780. Il est le fils de Jacques-Christophe, de Québec; à Jean-Baptiste, de Québec; à Jean, de Poitiers (Poitou,France), à Jean, aussi de Poitiers (Poitou) en France.

Note sur Germain Montigny dit Minet:

Son épouse Marie-Catherine Audet lui a donné une fille Louise-Catherine et deux fils, Jean-Baptiste (né vers 1777) et Charles, avant d'épouser Antoine Chevarie, ancêtre des Chevarie des Îles avec qui elle aura 6 autres enfants. 

On sait que Jean-Baptiste s'est marié à Havre-Aubert le 29 août 1804 et Charles également, le 19 septembre 1831.

Les références généalogiques des patronymes sont tirées par le Centre d'archives régional des Îles, principalement des sources suivantes:

Béchard Paul, publications dans le journal L'Hameçon, 1975
Boudreau, Dennis M. Dictionnaire généalogique des familles des Îles-de-la-Madeleine 1760-1948
Registres paroissiaux des Îles-de-la-Madeleine, collection de l'Institut Drouin

Pour plus d'informations sur les Montigny aux Îles, consultez "Découverte et peuplement des Îles de la Madeleine" p. 127, de l'auteure Pauline Carbonneau.

vendredi 6 septembre 2013

Éphéméride... 6 septembre - Arrivée du Père Gallant à Havre-Aubert

Source: Centre d'archives régional des Îles

6 septembre 1943:

Arrivée du Père Alfred Gallant à Havre-Aubert.


dimanche 1 septembre 2013

Le Corps-Mort vu par Thomas Moore en 1804




Poème de Thomas Moore écrit en passant devant l'ile du Corps Mort un après-midi de septembre 1804