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dimanche 17 novembre 2019

Éphéméride... 17 novembre - Premier Cercle des Fermières aux Îles à Havre-Aubert


17 novembre 1921 :


Premier Cercle des Fermières des Îles à Havre-Aubert, en 1921. La présidente est alors Marie-Anne Arsenault (Mme André Gallant).  Mme Cyrille Gallant, autre présidente en 1955, souligne l’initiative de Virginie Chevrier (Madame Cyrice Painchaud) alors décédée, qui a initié les démarches auprès du ministre provincial de l’Agriculture l’honorable Joseph-Édouard Caron. La demande fit vite son chemin. En une quinzaine de jours, le comité des officières était établi. Dès l’automne suivant, le Cercle de Fermières de Havre-Aubert prenait part à l’Exposition provinciale.  


Florida Lafrance, première présidente de la Fédération 21 en 1952
Madame Cyrille Gallant mentionne également  Madame Florida Lafrance (Mme Azade Bourque) comme étant celle qui a le plus rayonné dans son travail et son dévouement au sein de l’organisation et surtout, au sein de la Fédération no 21 des Îles-de-la-Madeleine dont elle sera la première présidente. Beaucoup se rappelleront la « Grande campagne des grands et plus beaux jardins de 1953 » qui, avec la distribution de graines et plants et l’aide de deux agronomes, visait à mettre un frein à l’importation de légumes et conserver cette richesse aux Îles.  Deux cercles ont d’ailleurs encouragé l’aviculture en important 700 poulettes de Québec. On retrouve, dans l’édition La Terre et le Foyer de janvier 1954, p.22-23, un rapport très instructif de Madame Lafrance sur les activités des sept premiers cercles (six paroisses et une mission), celui de Grande-Entrée n’arrivant que l’automne suivant.

Notons également que, le 17 novembre 1946, on souligne à Havre-Aubert les 25 ans du cercle de cette paroisse par une soirée récréative et musicale, sous la direction de Madame Joseph Bouffard. La première présidente, Marie-Anne Arsenault, prend part aux activités. Le thème de la comédie en trois actes est « Une noce au bon vieux temps » suivant le chant « La lumière canadienne ». 


La Fédération des Cercles de Fermières des Îles sera fondée en 1952.
Source: Centre d'archives régional des Îles. L'Évangéline 19 octobre 1961, page 18

Références: 

Naud, Chantal. Le journal acadien L'Évangéline aux Îles de la Madeleine, fragments historiques, Les Éditions Vignaud, 2013, p.99.

Collection du Centre d'archives régional des Îles: La Revue des Fermières et La Terre et le Foyer, 1943 à 1965.

mercredi 21 février 2018

Congrès Mondial Acadien 2019 - Inscriptions pour le rassemblement des Arseneau



Un appel à tous les Arseneau, Arsenault (et autres épellations) nous parvient de l’organisation du Congrès mondial Acadien, qui aura lieu en 2019 à l'Ile-du-Prince-Édouard.

Sous l'onglet Programmation du lien suivant, on trouve Familles et ensuite le président de leur comité organisateur, Georges Arsenault.  https://www.cma2019.ca/fr/

Mélina Arsenault est chargée de l'inscription. Nous vous invitons à vous adressez à elle pour ce grand rassemblement des familles Arseneau à l'adresse de courriel suivante: :melina@islandtelecom.com  Elle pourra ensuite répondre aux questions par téléphone au besoin..




jeudi 23 mars 2017

Éphéméride... 23 mars - Une grande entreprise qui s'est étendue jusqu'aux Îles, en 1857...

23 mars 1857:  Alexis Painchaud, forme la société Painchaud et Fils avec ses fils Joseph-Alexis, capitaine, et Jean-Baptiste-Félix, notaire et marchand.

Difficile de mieux résumer le commerce florissant de cette famille aux Îles-de-la-Madeleine, voici les extraits suivants, du Dictionnaire biographique du Canada:

PAINCHAUD, ALEXIS, capitaine au long cours, propriétaire de navires, marchand et juge de paix, né le 22 novembre 1792 à Québec, fils du capitaine François Painchaud et d’Angélique Drouin ; le 19 octobre 1815, il épousa à Carleton, Bas-Canada, Marguerite Arseneaux (Arsenault), et ils eurent dix enfants ; décédé le 10 février 1858 à Montréal.

Painchaud transporte des cargaisons de poisson entre Halifax, Terre-Neuve et Québec où il élit domicile peu après son mariage. Vers 1820, il installe sa famille à Montréal. (…) Son brick de 122 tonneaux, construit à Caraquet, au Nouveau-Brunswick, en 1825, et baptisé Félix Souligny, le conduit plusieurs fois à la Barbade et à Trinidad. Il en rapporte du rhum et du sucre pour des marchands de Québec.

Painchaud met ensuite sur pied, avec ses schooners Hubert Paré (71 tonneaux) et Marie-Flora (61 tonneaux), un commerce de poisson et d’huile avec les îles de la Madeleine. À partir de 1838, il loue plusieurs terrains aux îles d’Isaac Coffin* et de son successeur, et agit occasionnellement à titre de juge de paix et de conciliateur. Ses magasins et ses établissements de pêche, gérés par son fils Jean-Baptiste-Félix, dans l’île du Havre Aubert et à L’Étang-du-Nord, emploient une cinquantaine de personnes. Le 23 mars 1857, il forme la société Painchaud et Fils avec Joseph-Alexis, capitaine, et Jean-Baptiste-Félix, notaire et marchand.

À sa mort, le 10 février 1858 à Montréal, il laisse (entre autres) plusieurs terrains et grèves aux îles de la Madeleine, une maison, une grange, un grand magasin, des hangars et trois autres bâtisses aux îles, ainsi qu’un schooner et une goélette de pêche. Les fils Painchaud continuent ensemble l’entreprise jusqu’au naufrage de Joseph-Alexis, à bord de la Marie-Flora, à l’automne de 1860. Par la suite, Jean-Baptiste-Félix rachète la part de son frère disparu. Notaire et inspecteur d’écoles aux îles de la Madeleine, il possédera des caboteurs qui relieront ces îles à Halifax et à Québec.


Références:

Dictionnaire biographique du Canada
Archives de la Ville de MOntréal

mercredi 7 septembre 2016

Éphéméride... 7 septembre - Décès tragique de deux Arsenault de Pointe-Basse

Centre d'archives régional des Îles Collection AC1-S34
7 septembre 1950

Un père et son fils perdent la vie lors d'une collision de leur bateau avec le BTU à 4 milles de la Pointe Est de Souris.

Grégoire Arsenault, 60 ans, et son fils de 19 ans, Clément, de Pointe-Basse, n'ont pas eu le temps de mettre un canot à l'eau lorsque le BTU, conduit pas le capitaine Hypolite Arsenault, est entré en collision avec leur bateau l'Arthena. Il semble que la visibilité était réduite à cause d'une averse. L'embarcation de 34 tonneaux, pleine de charbon, n'a pu résister à l'impact du navire de 74 tonneaux.

Son autre fils, Léger, a pu sauter à bord du BTU juste au moment de l'impact et fut le seul survivant. 

The Charlottetown Guardian, 9 septembre 1950, p. 1