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lundi 26 avril 2021

Éphéméride... 26 avril - Nomination de William Cormier au phare de l'Ile Amherst (Millerand)

26 avril 1871 :


William à Charles à Dominique Cormier, né le 21 juin 1846, est nommé gardien du phare de Amherst Island (le phare de Millerand) pour 300 $ par an. Il apparait toujours sur la liste comme gardien de ce phare jusqu’en 1900 bien qu’il soit décédé le 1er janvier 1895, à l’âge de 45 ans.  

Garçon unique d’une famille de trois enfants et père d’une seule fille, nous ne savons pas vraiment qui a pris la relève de son poste qui a quand même duré 24 ans de sa courte vie. Ayant perdu son père alors qu’il n’avait que 17 ans, on peut comprendre que ces fonctions arrivées 8 ans plus tard, lui ont permis de subsister tant bien que mal à une époque où les emplois réguliers étaient extrêmement rares. Il est sûrement arrivé que les femmes prennent le relais pour compenser le départ de leur conjoint, mais il est rare que l’on en fasse mention dans l’histoire écrite.

Les registres du Ministère mentionnent Charles Cormier comme deuxième gardien, seulement à partir de 1911 jusqu’à 1950 et, Edmond Boudreau  de 1950 à 1970. 



Fonds Cour supérieure. District judiciaire de Gaspé. État civil. BAnQ Rimouski et BAnQ Gaspé.
Saint-François-Xavier-du-Bassin 1876-1918 Cote : CE102,S2



lundi 28 septembre 2020

Éphéméride .... 28 septembre - Famine au Rocher-aux-Oiseaux en 1882

28 septembre 1882:

Sans pain depuis 12 jours, après une panne du service de télégraphie, les onze occupants du Rocher-aux-Oiseaux souffrent de la faim et leur bateau brisé ne peut les conduire aux Îles pour se nourrir. L'agent du département de la Marine et des Pêcheries assure que de la farine leur a été fournie en quantité suffisante par un vapeur, jusqu'à l'arrivée de marchandises de Québec.

jeudi 20 août 2020

Éphéméride... 20 août - Une visite rare aux Rocher-aux-Oiseaux

Visite improvisée du président américain, Franklin D. Roosevelt, au Rocher-aux-Oiseaux, lors d’un voyage de pêche au thon. Nous indiquions sa présence sur la photo, lors de la publication initiale mais des recherches plus poussées auprès des services d'Archives des États-Unis permettent de conclure que le Président n'a pu se rendre en haut du Rocher. Son état de santé ne l'aurait pas permis. Le gardien qui figure à l’extrême droite de la photo, Marc Richard, l'a accueilli avec sa famille sur les lieux d'accostage, comme en témoigne le récit paru dans le journal Le Madelinot : « En scrutant l’horizon avec ses lunettes d’approche, comme il avait l’habitude de le faire assez souvent, monsieur Richard aperçut au loin un bateau qui ressemblait à un navire de guerre […]. Rendu à quelques centaines de verges du Rocher, il jeta l’ancre et une vedette fut lancée à la mer avec cinq ou six passagers à son bord. Notre opérateur s’empressa de descendre l’escalier qui mène au petit débarcadère […]. À sa grande surprise, il reconnut le président des États-Unis qui lui demande à brûle-pourpoint : « Me connaissez-vous ? » « Oui, vous êtes le président Roosevelt ». […] l’étonnement fut grand de part et d’autre. Après avoir échangé quelques paroles, le président formula le désir de se faire photographier avec son hôte et pour la circonstance, ils se firent accompagner d’un oiseau qui se laissa cueillir par le gardien sans aucune opposition. Cet oiseau, selon monsieur Richard, une belle petite « goéliche » toute blanche comme une colombe n’était malheureusement pas annonciatrice de paix, puisqu’à peine 10 jours plus tard éclatait le terrible conflit mondial que nous avons connu de 1939 à 1945.

Les communications avec le directeur adjoint du « Franklin D. Roosevelt Library & Museum » ont permis de confirmer le passage du Président durant son voyage de pêche à bord du USS Tuscaloosa.


Calepin de Marc Richard, gardien sur le rocher-aux-Oiseaux de 1938 à 1943.
Le calepin est annoté jusqu'en 1945.


Article mis à jour: le 1er novembre 2020

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Collections du Centre d’archives régional des Îles (CARDI)

Image :  AC1-S7 Rocher-aux-Oiseaux / 1938-1943 Gardien Marc Richard

Le Madelinot, vol. 6 no 1 et 2, 15 et 30 janvier 1971, p.8

https://www.fdrlibrary.org/ Consulté le 29 août 2020

Croisière présidentielle du 12 au 24 août 1939 :

OF200-Box54Folder1_Cruises.PDF

OF200 Box 53 Tuscaloosa.PDF



mardi 7 juillet 2020

Éphéméride - 7 juillet - Charles Chiasson est nommé gardien du Rocher-aux-Oiseaux en 1880



Charles Chiasson se trouvait sur le Rocher à la suite de l’ancien gardien Patrick Whelan, décédé sur les glaces avec son fils le 14 avril précédent, et y demeura jusqu’à son propre décès, en compagnie de son fils de 7 ans, Cyrice et Paul Chenel, le 13 août 1881.

Il ne faut pas confondre deux Charles Chiasson qui ont existé. Charles Chiasson qui est décédé au Rocher-aux-Oiseaux était un des conseillers municipaux de Charles É. (Édouard) Chiasson, premier maire des Isles de la Magdeleine. Son implication municipale l’a conduit à devenir maire de Havre-aux-Maisons lorsque qu’elle fut devenue autonome en 1875, tandis que l'autre Charles E. Chiasson demeurait maire de la Municipalité autonome de Havre-Aubert et préfet de « l’agglomération des Îles ». Pour compliquer encore plus les choses, le gardien de phare, Charles Chiasson, était le fils d’un autre Charles Chiasson et de Lucie Daigle, citoyens de Rollo Bay à l’Isle Saint Jean (Île-du-Prince Édouard). Il a épousé Christine à Nectaire Arseneault en 1867, à Havre-aux-Maisons.
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Collections du Centre d’archives régionales des Îles (CARDI)

Image 1 : AC1-S25. Détail d’une photo originale de 1888, conservée aux Archives de Londres
Image 2 : AC1. Gravure parue dans L’Album universel, 1902, vol. 19 no 45, conservé à la BAnQ

mardi 23 juin 2020

Éphéméride - 23 juin - Décès du journaliste Florent Plante en 1986

23 juin 1986 :

Décès du journaliste du Soleil, Florent Plante, connu pour son livre sur la chasse aux phoques publié en 1978 et ses reportages sur les pêches et gardiens de phare aux Îles-de-la-Madeleine.

En 1978, il passera 15 jours au Rocher-aux-Oiseaux pour publier, dans un récit empreint de forte humanité, la vie de solitude sur ce rocher. Les magnifiques photos du photographe François Brunelle ont permis d’illustrer cette série de publications étalée sur plusieurs semaines.

Florent Plante est décédé à l’âge de 43 ans au C.H.U.L. de Québec et est inhumé à St-Nicolas, Lévis.

AC1-S7 Rocher-aux-Oiseaux

samedi 14 septembre 2019

Éphéméride... 14 septembre - Le gardien du phare de l'Île Brion en 1944

Source: Centre d'archives régional des Îles, Collection Pierre Dufort
14 septembre 1944 :

Reid Turnbull est nommé gardien de phare à l'Île Brion. 


Son fils Chester l'accompagne durant les étés qui suivent jusqu'en 1947.

 

Références: Naud, Chantal. Deux siècles d'histoire 1793-1993, Les Éditions Vignaud, 1993, p. 132

vendredi 7 septembre 2018

Éphéméride... 7 septembre - L'histoire du phare qui ne s'allumait plus

7 septembre 1978:

À une remarque du journaliste Florent Plante, du journal Le Soleil, l'ancien gardien de phare Lauréat Leblanc répondait :


"À tout prendre, je préfère le rocher à la vie mécanique des villes. J'ai vécu le travail à la chaîne dans une grande ville, à Montréal. Là aussi ça prend du monde spécial pour survivre à la pollution de l'air, au bruit et pour répéter les mêmes mouvements abrutissants pendant toute une vie".

Il raconte ensuite dans cet extrait d'une série de cahiers dédiés au Rocher-aux-Oiseaux, publiés en 1978, un des événéments qu'il a vécu du 23 au 29 décembre 1968, alors que le phare n'allumait plus...


Source: Collection du Centre d'archives régional des Îles, Florent Plante, Journal Le Soleil, 7 septembre 1978

jeudi 16 août 2018

Notes historiques sur le Rocher-aux-Oiseaux 1870-1988



Notes historiques sur le Rocher-aux-Oiseaux 1870-2020 :

Cote CP-833 CON Collection BANQ 
Le Rocher-aux-Oiseaux est une petite île rocheuse habitée par des milliers d’oiseaux, à environ 30 km (18 mi) au nord-est de Grosse-Île.  

Le Rocher fut le théâtre de nombreuses tragédies qui l'ont fait entrer dans la légende comme un endroit mystérieux, pour ne pas dire « maudit ». Au cours de la succession de gardiens du Rocher-aux-Oiseaux, 9 adultes et au moins un enfant y laissèrent leur vie, en majorité durant les 10 premières années d’existence du phare. Un gardien et deux assistants y furent blessés très sérieusement, un autre y perdit totalement l’esprit, durant le dénuement total des premières années de garde. La série de dates qui suivent ne relèvent pas les tragédies mais plutôt l'histoire reliée à l'implantation de son phare jusqu'à son automatisation. Les chercheurs pourront parcourir les nombreuses publications reliées à ces éphémérides en utilisant le libellé de recherche «Rocher-aux-Oiseaux».

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La première photographie connue du Rocher (avant la construction d’un phare) est conservée à la Library of Congress Prints and Photographs Division  de Washington. Elle fut prise lors de l’expédition polaire de William Bradford en Articque, en 1864.

Plusieurs rapports recommandent dès 1830, la construction d’un phare sur le Rocher-aux-Oiseaux. Ce n’est pourtant que le 6 mai 1861 qu’une première étude de faisabilité de l’ingénieur John Page, établit à 70 000 $ son coût de construction. Jugé trop onéreux, le projet est mis sur les tablettes jusqu’en 1869.

Les nombreux naufrages autour des Îles, la pression de marchands, particulièrement ceux qui exercent un contrôle marqué du trafic maritime entre l’Europe et le Canada, ainsi que les rapports annuels du commandant Pierre-Étienne Fortin, devenu député de Gaspé et des Îles-de-la-Madeleine, établissant la nécessité d’améliorer la sécurité routière, conduisent à un débat à la Chambre des communes, le 29 mai 1869. Le 4 janvier suivant, le ministre de la Marine et des Pêcheries, l’honorable Peter Mitchell plaide auprès du Conseil privé des ministres, pour la construction de phares autour des Îles. Le 22 mai 1870, les crédits sont votés.

Construit en 1870, le phare original fut remplacé en 1887 par une tour hexagonale en bois. En 1908, elle fut soulevée pour être placée sur une base de béton. 

En 1881, le gardien de ce phare gagne théoriquement 1300 $ par an, mais l’approvisionnement assuré par le vapeur Napoléon III, ainsi que les frais pour l’embauche d’assistants sont compris dans ce salaire qui est moindre que celui offert à un dénommé Couette, dix ans plus tôt.

En 1888, une première photographie connue du phare trouvée aux Archives de Londres par le Centre d’archives régional des Îles (CARDI) en 2017 est utilisée pour le graphisme de la carte hydrologique du Lieutenant Collins. 

Le 29 mars 1919, le gouvernement fédéral décrète le Rocher comme sanctuaire protégé pour les oiseaux.

Le 11 juillet 1955, un feu cause d’importants dommages à la maison du gardien de phare et quelques dépendances pendant la présence d’une équipe de la Garde côtière  (SAUREL) affectée à la réfection du quai.

À partir de 1961, les familles ne demeurent plus sur le rocher et les gardiens s’y alternent en équipe de deux, héliportés à chaque mois.

En 1967, la partie en bois du phare fut remplacée complètement, alors que dans les années 1980-1990 on la remplace définitivement par la tour squelettique que nous voyons encore maintenant.  

En 1988, automatisation du phare.


Source : 
Le Centre d’archives régional est l’auteur de ce résumé qui tire ses références d’archives historiques provenant majoritairement de ses fonds et collections ainsi que de sources d’archives publiques gouvernementales. 

lundi 13 août 2018

Éphéméride... 13 août - Tragédie sur le Rocher-aux-Oiseaux


13 août 1881 :   Décès de trois personnes

En voulant faire une démonstration de la charge du canon à des visiteurs, Charles Chiasson,  en poste comme  gardien de phare sur le Rocher-aux-Oiseaux depuis le 7 juillet 1880, périt avec son fils aîné de 7 ans, Cyrice, et Paul Chenel, un fermier de l’lle Brion, en visite avec sa fille de 10 ans.  

Celle-ci fut légèrement blessée, ainsi qu'un autre visiteur, Jean Turbide. Certains rapport font état de brûlures graves alors que d'autres mentionnent surtout un grave choc émotionnel pour les deux témoins. Le souffle de l'explosion fut si fort que toutes les vitres du phare  explosèrent.

L’assistant du gardien, Télésphore Turbide, indemne,  réussit à appeler les secours avec le code morse qu’il connaissait peu. Celui-ci deviendra d'ailleurs le gardien du phare pendant les 15 années suivantes.



* Note importante : Ce Charles Chiasson,  gardien de phare,  ne doit pas être confondu avec le premier maire des Îles-de-la-Madeleine en 1875, Charles É. (Édouard) Chiasson  (Giasson). Par contre, il était bien un des conseillers de la Municipalité des Isle de la Magdeleine du temps de celui-ci  et devint le premier maire de la Municipalité de Havre-aux-Maisons lorsque celle des Iles fut scindée en municipalité autonome. Charles Chiasson était le fils de Luce Daigle et de Charles Chiasson (oui un autre Charles!), citoyens de Rollo Bay (I.P.É). À son décès, il était le père de 6 enfants et son épouse, Christine Arseneault (à Nectaire) était enceinte d'un septième qui naîtra au mois d'avril suivant. 


Source: Textes et archives du Centre d'archives régional des Îles

vendredi 20 avril 2018

Éphéméride - 20 avril - Activation du premier phare de l'Ile d'Entrée en 1874

Le phare de 1874. Source: Bibliothèque et Archives Canada

Le premier phare de l'Ile d'Entrée, construit en 1874, est activé pour la première fois le 20 avril 1874 par son premier gardien, James Cassidy.

Il fut reconstruit sur la « Wash hill » en 1908. Celui-ci mesurait 32 pieds.

En 1927, une structure carrée, ressemblant étrangement au phare de l'Étang-du-Nord, le remplace. Daniel K. McLean en sera le gardien dans les années 1930. 

Le phare actuel de 48 pieds, fut construit en béton armé, en 1969.

dimanche 1 avril 2018

Éphéméride... 1er avril - Automatisation de phares aux Îles-de-la-Madeleine

Phare du Rocher-aux-Oiseaux.
Archives du Canada

1 avril 1988 : 

L'automatisation des phares de l’Île d’Entrée et du Rocher-aux-Oiseaux met fin à la longue tradition de gestion des phares par des gardiens, aux Îles-de-la-Madeleine.


Source : The First Informer 19 février 1988, p.2








Premier phare de l'Île d'Entrée (Il fut remplacé 4 fois)
Archives du Canada

mardi 7 mars 2017

Éphéméride... 7 mars - Le Rocher-aux-Oiseaux en 1897


The Sun, New-York, 24 mars 1912, page 16

07 mars 1897 :


Tragédie au Rocher-aux-Oiseaux. Damien Cormier et Charles Turbide perdent la vie. Arsène Turbide succombe le dernier.

En 1897, Arsène Turbide, Charles Turbide et Damien Cormier remplacent temporairement Télésphore Turbide,  gardien du Rocher-aux-Oiseaux  depuis  1881, qui vient de perdre une main en manipulant le canon du phare (voir illustration). Ce remplacement se termine par une autre tragédie, soit le décès de Charles et Damien lors d’une expédition de chasse aux phoques ; Arsène Turbide marche 3 jours sur les glaces pour aboutir au Cap-Breton où il meurt peu après des suites de ses blessures.  L’épouse de Damien Cormier, Annie Bourgeois, doit tenir le phare plusieurs jours avant d’être secourue par des chasseurs venus tout près. Ils furent ramenés aux Îles 2 mois et demi plus tard. 

L'extrait du journal anglophone The Sun relate ici-bas cette histoire quinze ans après qu'elle soit survenue. D'autres pourront se référer au livre de Byron Clarke cité également en référence et qui dont la traduction en français est également disponible en librairie depuis peu..


The Sun, New-York, 24 mars 1912, page 16. (Extrait)
Références: 

Journal The Sun, New-York, 24 mars 1912, page 16. Consulté sur le site de la Library of Congress.

Clark, Byron, I kept the light still burning sir,  2006, 85 p

samedi 20 août 2016

Éphéméride...20 août -Visite du président américain, Franklin D. Roosevelt.

Source: Collection Lauréat Leblanc (1967-75), un des anciens gardiens du phare




20 août 1939 :  

Visite du président américain, Franklin D. Roosevelt, au Rocher-aux-Oiseaux, lors d'un voyage de pêche au thon.
Cette visite éclair n'est pas surprenante lorsqu'on connait l'affection particulière de ce président pour les expéditions de pêche, particulièrement dans son île favorite du Nouveau-Brunswick : Campobello island. Un des premiers phares du Canada Atlantique a d'ailleur été érigé sur cette île qui borne la frontière du Maine (par le pont Franklin Delano Roosevelt). 

C'est Marc Richard, gardien intérimaire de 1930 à 1931 et titulaire de 1938 à 1943, qui accueille le Président des États-Unis. Son témoignage parait dans le journal Le Madelinot des 15 et 30 janvier 1971. Après avoir été gardien au Rocher-aux-Oiseaux durant 13 ans, Monsieur Richard abandonne ses fonctions à cet endroit pour élever ses enfants dans un endroit moins dangereux.


mercredi 20 juillet 2016

Éphéméride... 20 juillet - Achat de l'Île Brion par William Dingwell en 1896

La maison des Dingwell au début des années 30, sur l'Île Brion
Source: Collection Jean-Guy Poirier.


20 juillet 1896 : 


Un des premiers éleveurs-agriculteurs et habitants anglophones des Îles, M. William Dingwell, époux de Margaret Aitkens (m.1872), fille de Sarah Burke et James Aitkens de Cap-aux-Meules, achète l'Île Brion de Co Brasset (gouvernement) sous forme de bail. Il renouvelle celui-ci le 6 avril 1899 sauf les lots 12 et 15 déjà vendus.


Il fut télégraphe sur l'île Brion durant plusieurs années. Un reçu émis par le chef opérateur télégraphique Auguste LeBourdais, le 28 mai 1903, fait foi d'un salaire mensuel de 4,16$. Il est décédé après être paralysé durant plus d'un an dans sa maison de l'Île Brion.



Margaret Aitkens, la femme de William Dingwell, vend sa part de l'Île, le 15 janvier 1929, à Frank W. Leslie.

Voir la biographie de William Dingwell

jeudi 7 juillet 2016

Éphéméride... 7 juillet - Décès du gardien du Rocher-aux-Oiseaux en 1880

Source: Archives Canada, 1908 Rocher aux Oiseaux
07 juillet 1880 :

Charles Chiasson, premier maire de Havre-aux-Maisons élu en 1875, est nommé gardien de phare du Rocher-aux-Oiseaux. 

Il périt l'été suivant avec son fils  Cyrice, agé de 7 ans et, Paul Chenell, un fermier de l’lle Brion en visite, lors d’une démonstration de la charge du canon – un autre visiteur, Jean Turbide, fut blessé sérieusement. Le même jour, le câble télégraphique se rompait.

mercredi 1 octobre 2014

Éphéméride... 1er octobre - Procule Chevrier maître de poste à l'Ile Brion

À droite: Agathe Vigneau, épouse de Procule Chevrier Photo: Collection Jean-Guy  Poirier
Le 1er octobre 1908:

Procule Chevrier devient le 3e maître de poste de l'Île Brion et occupe ses fonctions, en plus de celles de gardien de phare et opérateur télégraphique pendant dix ans, soit du 1er octobre 1908 au 14 mai 1918. Le bureau de poste, ouvert en 1898, n'est en fonction que durant l'été et ce, jusqu'en 1931.

Fils de Antoine-Edmond Chevrier, né à Havre-Aubert le 7 janvier 1855, il épouse à Bassin le 27 octobre 1878, Agathe Vigneau, née à Havre-Aubert le 21 juillet 1855. Procule Chevrier est décédé le 27 octobre 1923 à Charlottetown. Son épouse est décédée à Bassin en 1948. Nous la voyons sur la photo en compagnie de l'épouse de Jean Renaud, Alphonsine Chevrier.

jeudi 18 septembre 2014

Comment repérer une épave...

Photo: Montage du Centre d'archives régional des Îles
Le 18 septembre 1914, deux ans après la tragédie du Titanic et la récupération de corps par le CGS Montmagny, un ravitailleur de phares canadien, ce même bateau est percuté par un charbonnier au large de l'Isle-aux-Grues, emportant avec lui deux familles de gardiens de phare (Madame Joseph Richard et ses 7 enfants et Madame Joseph Lavallée et ses 4 enfants).  Cette tragédie n'est pas sans rappeler les nombreux événements ayant entouré les familles et gardiens du phare du Rocher-aux-Oiseaux aux Îles-de-la-Madeleine durant des décennies.

Depuis 1919, aucune recherche n'est plus conduite sur les lieux du naufrages mais la tenue prévue d'un documentaire en 2011, mènent à la découverte des coordonnées initiales du naufrage transmises aux navigateurs de l'époque et comme le 2 novembre 2010, le Guillemot, vedette de sondage de l'Institut Maurice-Lamontagne doit se rendre tout près pour effectuer des relevés bathymétriques, son échosondeur multifaisceaux repère finalement l'épave à 15 mètres du fond. 

Est-ce à dire que l'on doit s'attendre à d'autres découvertes, avec la multiplication d'équipes de tournage et les moyens technologiques dont disposent maintenant les bateaux (même pour la pêche)? Sans doute. Mais espérons que nous pourrons être en mesure de préserver ce patrimoine sous-marin et faire bénéficier la population d'une partie de l'histoire qu'il révèle.  

Source : Vézina, Alain. Le Montmagny et le Titanic, une fatalité partagée. Cap-aux-Diamants, no 117, printemps 201, p. 24 à 26.. http://www.erudit.org/culture/cd1035538/cd01361/71627ac.pdf

samedi 3 mai 2014

Éphéméride... 03 mai - Georges Preston, gardien en 1872

3 mai 1872 : 

Premier gardien  régulier au Rocher-aux-Oiseaux, Georges Preston. Il y reste deux ans et on doit le faire partir, l'isolement ayant contribué à lui faire "perdre l'esprit".
Source: Extrait du diaporame "Les phares: une histoire à connaître" du
Centre d'archives régional des Îles et du Réseau muséal.

mercredi 25 juillet 2012

Généalogie de William Dingwell

Maison des Dingwell au début des années 30. Source: Collection Jean-Guy Poirier

William Dingwell

: le 7 avril 1848 à Bay Fortune, Île du Prince-Édouard.Décédé : 24 octobre 1907 à l'Île Brion, sépulture le 26 octobre 1907.
 

Parents: William Dingwell (à Joseph à John Bates) né à Howe Point le 25 février 1799 et Isabella Aitken, fille de James et Elizabeth McKie.
 

Marié : 30 juin 1872 à Grindstone à Margaret Jane Aitkens fille de James et Sarah Burke, née à l'Île du Prince Édouard le 20 février 1851 et décédée à Grindstone le 24 septembre 1930.

Métier: Éleveur, agriculteur, télégraphe, gardien de phare à l'Île Brion


Enfants : William né à l'Île Brion le 16 juin 1873, baptisé le 24 juin 1873, décès le 25 juin 1873 à 11 jours.
Note: Il y a des informations contradictoires quant aux parents, frères et soeurs de William Dingwell. Nous avons pris la version la plus récente de M. Dennis Boudreau. Voici la note qu'il indique dans sa généalogie de la famille Dingwell: 

''Fulton Underhay, chercheur de l'Île du Prince Édouard, croit que Flora Dingwell (à Joseph) était la mère de William et de Townsend Coffin Dingwell des Îles (dont un nommé James White serait le père), et que ce William (à Flora) était le père de Margaret Dingwell, femme de Daniel Singleton McCallum. Je ne crois pas ce scénario à cause des âges entre William, Towsend et Margaret qui sont plus rapprochés. Aussi les registres de Grosse-Île disent spécifiquement que leur père était un nommé William Dingwell. Peut-être, qu'ils sont en réalité les enfants de William (frère de Flora) et d'Isabelle Aitken. Dans la liste de leurs enfants, qui commence en 1824 et finit en 1857, il y a une lacune entre les années 1838 et 1857. Ces trois enfants semblent faire partie de cette famille. Ils sont peut-être venus ensemble à l'Île Brion avec Flora Dingwell, leur tante.''

Boudreau, Dennis, Dictionnaire généalogique des Îles-de-la-Madeleine, 1793-1948, Société de généalogie du Québec, Québec, 2001, 4 volumes, 3900 pages.

mardi 12 juin 2012

Éphéméride... 12 juin - Émission d'un timbre à l'effigie du phare de la Petite-Échouerie

Le 12 juin 2003:

En rappel de l'installation des premiers acadiens dans l'archipel, émission d'un timbre, le 12 juin 2003, à l'effigie du phare situé à la Petite-Échouerie de Havre-aux-Maisons.